Bilié-By-Nze doit démissionner !

Posté le 13 Déc 2016
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Alin Claude Bilié Bi Nzé aux cotés de Rose Ogouebandja Kpatchavi

Alin Claude Bilié Bi Nzé aux cotés de Rose Ogouebandja Kpatchavi

Pour ceux qui n’y croyaient pas encore il ya quelques jours, ils ont été servis. Le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement putschiste, Alain Claude Bilié-By-Nze a le bec cloué. Celui qui a toujours eu réponse à tout est comme par magie devenu sourd et muet devant le scandale qui entache la République. BOA doit limoger le « perroquet de service » qu’est Alain Claude Bilié-By-Nze pour moralité très douteuse.

Il faudrait certainement s’appeler Alain Claude Bilié-By-Nze, être écervelé, être un repris de justice et peut être aussi « minable» que lui, pour décrocher le premier rôle dans la nouvelle série culte des gabonais, « le Voyou de la République ». En effet, comment qualifier l’acte honteux mais surtout dégradant que vient de poser cet homme sans dignité aucune ? Sans aucun respect pour sa fonction. Encore moins pour sa propre personne. Comment accepter de croire aux inepties de quelqu’un qui est allé jusqu’à menacer d’une arme un père de famille qui venait de le surprendre à son domicile et entre les jambes de son épouse ? Comment cautionner que quelqu’un aux vilaines mœurs soit toujours ministre de la République ? Telles sont les questions que de nombreux gabonais se posent actuellement. Que BOA et Emmanuel Issoze Ngondet veuillent bien leur répondre !

Il parait que ce genre d’histoire rocambolesque n’arrive qu’aux autres. Mais, malheureusement pour le sieur Kpatchavi, la scène honteuse s’est produite chez lui, dans son lit conjugal alors qu’il avait simulé un déplacement. Bilié-By-Nzé a été pris la main dans le sac avec Rose Ogouebandja Kpatchavi. La trame de l’histoire a tout l’air d’un règlement de compte qui a mal tourné. Le « Voyou de la République » venait de souiller l’intimité du couple Kapatchavi. L’affront est tel que l’époux de Rose Ogouebandja Kpatchavi n’a pu supporter l’humiliation. Il a donc, dans une lettre ouverte adressée au putschiste en chef, relaté les faits « Le dimanche 04 décembre 2016 vers 19 heures, je rentrais chez moi à Okala-carrière à Libreville, quand, à ma grande surprise, j’ai vu Monsieur Alain-Claude Bilié-By-Nze dans une position inconfortable avec mon épouse, Madame Rose Ogouebandja Kpatchavi, sa collaboratrice au ministère, dans ma chambre à coucher ». Non sans mentionner sa fuite à grandes enjambées pour le Bénin natal, craignant certainement pour sa sécurité.

L’homme d’affaires en appelle donc à l’attention particulière de BOA pour que soit faite « La manifestation de la vérité. Car un ministre en fonction, sous nos tropiques, dans la plupart des Etats africains, est trop influent pour laisser les coudées franches à la justice, pour la manifestation de la vérité », a-t-il précisé. Ce que veut réellement dire la victime à BOA est que dans une situation pareille, c’est-à-dire dans une affaire où l’on note un double délit moral et pénal, la démission du ministre est plus qu’urgente. Alors qu’attend BOA ?

Nedjma leMonde

publié le 1 Décembre 2016

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