CINEMA : Festival Quilfilma fait un clin d’œil au film amateur gabonais

Posté le 17 Fév 2016
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SALLE CINEMA

Se sont les locaux du cinéma le Majestic à Libreville, qui abritent cet évènement culturel

Huit films et longs métrages sont en compétition pour l’Iboga d’or , dans le cadre de la 1 ère édition de la quinzaine du film amateurs (Quifilma 2016), lancé le 13 février dernier dans les locaux du cinéma le Majestic à Libreville. Au cours de ce festival, une soixantaine de films, longs métrages, séries télé, courts métrages et documentaires seront projetés jusqu’au 20 février prochain.

Le Quifilma est un tout nouveau festival mettant à l’honneur le film amateur gabonais. Cet événement promotionnel est aussi une grande compétition durant laquelle la valorisation et vulgarisation du cinéma amateur gabonais sont à l’honneur. Ce festival se veut une nouvelle plate-forme d’expression culturelle visant à célébrer les jeunes et les nouveaux talents, tout en leur donnant des clés pour explorer leur passion. Une dynamique d’actions mise en branle avec le soutien et l’accompagnement des professionnels de l’Institut gabonais du cinéma, Igi.

Cette première édition du Quifilma met en compétition huit films, avec en prime, des prix aux participants. Le meilleur long métrage recevra un trophée dénommé Iboga d’or assorti d’un montant de 1.000.000 de francs Cfa. Pour leur part, le meilleur montage recevra 500.000 francs Cfa, la meilleure image 500.000 francs Cfa, le meilleur son 500.000 francs Cfa, le meilleur rôle masculin 500.000 francs Cfa et le meilleur rôle féminin 500.000 francs Cfa. Pour ce qui est du court métrage, le lauréat recevra une enveloppe de 500.000 francs Cfa, tandis que le meilleur documentaire obtiendra 750.000 francs Cfa, contre 750.000 francs Cfa pour la meilleure série télé. Le festival se déroulera pendant quinze jours au cinéma Le Majestic. Le Quifilma 2016 vise à mieux organiser le secteur cinématographique afin de donner plus de qualité à la production nationale, outre le fait de porter haut le flambeau du Gabon lors des grands festivals. Ce qui peut augurer des lendemains meilleurs, tant pour les acteurs, pour le secteur, que pour l’économie nationale.

Ce festival permet par ailleurs de réfléchir sur des solutions concrètes et pertinentes à apporter aux multiples problèmes rencontrés dans toute la chaîne du cinéma, de la conception à la réalisation, en passant par la production et la distribution. La question du vivre de son art sera débattue tout au long de cette semaine, en vue des solutions pratiques visant à favoriser l’éclosion du secteur cinématographique.

Des ateliers d’initiation et de formation ne seront pas en reste. Des invités de marque y sont attendus.

Toutefois, Médard Mouélé, président du comité d’organisation, exprime son inquiétude de voir cette initiative louable, ne pas pouvoir s’inscrire dans la durée. D’où l’invitation au gouvernement à inscrire le Quifilma dans les plans de développement du pays.

Aria Starck

Article publié le 17 Février 2016

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