Judo : L’équipe nationale des cadets et juniors n’a pas effectué le déplacement pour le Caire

La crise que traverse la Fédération gabonaise de judo, Fégajudo, continue de faire d’innocentes victimes. Après les seniors, au mois d’avril dernier, ce sont les cadets et juniors qui viennent de rater le rendez-vous du championnat d’Afrique qui a débuté le lundi 8 mai dernier au Caire, en Egypte.

Lors de la journée inaugurale, ce même lundi, on a constaté que le Gabon n’avait pas encore inscrit ses judokas. Qui devait le faire entre Ghislain Essabé, le Secrétaire général intérimaire nommé par le ministère des Sports, ou le président André Franck Angwé Aboughé, récemment élu trésorier général de l’Union africaine de judo, UAJ, et dont le bureau fédéral avait été suspendu par la tutelle, il y a deux mois, puis reconduit tacitement pour « l’expédition des affaires courantes  jusqu’à la tenue très prochaine » de l’élection de la Fégajudo ?

Mais, avec la mise sous tutelle financière de la Fégajudo par le ministère des Sports, il fallait bien s’attendre à de sérieux désagréments aux conséquences fâcheuses. Pour la seconde fois, en l’espace d’un mois, le nouveau Trésorier général de l’UAJ assiste à une compétition africaine sans ses jeunes compatriotes.

Les deux championnats d’Afrique, senior et cadet-junior, ratés, les regards des judokas gabonais, dans la course pour les JO 2020 au Japon, sont tournés vers l’avenir avec les prochains Jeux de la Francophonie dont le coup d’envoi est prévu dans 71 jours en Côte d’Ivoire. La participation des athlètes gabonais paraît en pointillé chez les oracles consultés.

 

Elang-Mane

 

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