Une étudiante gabonaise prise en flagrant délit de harcèlement sexuel sur ministre français de l’Economie

Posté le 29 Fév 2016
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EMMANUEL MACRON

Le jeune premier, Emmanuel Macron, n’est pas tombé sous le coup des « pressions amicales » de l’étudiante

Une gabonaise de 29 ans, étudiante en droit à Montpellier a été brièvement interpellée pour avoir harcelé sexuellement le ministre français de l’Economie, Emmanuel Macron, relève le quotidien français Midi Libre.  Des photos érotiques et des messages d’amour ont été envoyés plusieurs fois par l’étudiante à l’adresse électronique personnelle du ministre français, qui, outré, a décidé de porter plainte le 16 février dernier.

Tout débute en septembre 2015, après que le ministre eu donné à de jeunes entrepreneurs son adresse électronique. L’affaire serait passée sous silence, mais la fréquence des mails, l’insistance de l’étudiante et le caractère pornographique des images envoyées ont finalement conduit Emmanuel Macron à porter plainte pour harcèlement, rapporte la source.

La jeune habitante de Juvignac, dans l’agglomération de Montpellier, étudiante en droit, a été placée en garde à vue le 25 février 2016, pour «messages réitérés malveillants en vue de troubler la tranquillité d’autrui». Quelques heures après, elle a été remise en liberté. «Nous sommes face à quelqu’un qui souffre de troubles psychologiques et qui ne présente aucun caractère de dangerosité», a justifié le psychiatre qui l’a examinée. «Elle a, semble-t-il, compris que son comportement ne pouvait être toléré», a expliqué le procureur de la République de Montpellier qui a décidé, le 26 février au matin, de lever la garde à vue de l’étudiante gabonaise. Suivie d’une convocation en justice, la décision a été prise de traiter la procédure comme il se doit. « On ne peut tolérer qu’une personnalité publique soit harcelée par des messages électroniques, fussent-ils d’amour. » Selon la loi d’août 2014, qui réprime le harcèlement par la voie électronique, elle encourt cependant jusqu’à un an de prison et 15.000 € d’amende, soit près de 10 millions de francs Cfa. « Elle ne devrait pas, compte tenu de sa fragilité psychologique, passer devant le tribunal correctionnel. La réponse pénale choisie par le parquet étant celle d’un simple rappel à la loi», a indiqué le quotidien français Midi Libre.

Imony Kombile Giowou

Article publié le 01 Mars 2016

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