Retrouvé mort sur une plage à Libreville

Posté le 13 Nov 2015
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Lahel Ndang Ba Minko, de son vivant

Le corps sans vie d’un élève de 14 ans, Lahel Ndang Ba Minko, admis en classe de quatrième au collège privé « Sony LabouTansy », dans la capitale gabonaise, a été découvert le 11 novembre, gisant sur un banc de sable, sur la plage du quartier résidentiel de la Sablière, dans la zone nord de Libreville.

La découverte macabre a été faite par des personnes qui se rendaient à la plage. Elles ont donné l’alerte à la Police judiciaire (PJ) et à une maison de pompes funèbres. Le corps présentait des traces de violences : hématomes et blessures sur la tête, traces de corde au niveau des poignets et des chevilles.

La victime aurait vraisemblablement subi des sévices corporels avant de rendre l’âme. L’enquête ouverte par la PJ devrait aider à situer la famille et l’opinion sur les circonstances de ce drame qui plonge tout le quartier Sotéga, dans le 2e arrondissement, lieu de résidence de la victime, dans la tristesse et la désolation.

De sources proches de la famille, Lahel Ndang Ba Minko serait parti de la maison familiale, dans l’après-midi du 9 novembre dernier, pour une séance d’entraînement de football sur le front de mer, dans la zone dite, la Marina, en face de l’ancien hôpital Jeanne Ebori. Et il n’est plus jamais revenu.

« C’était la deuxième fois que Lahel se rendait à son l’entraînement. Il voulait intégrer le club de foot ball qui occupait ces installations. Le lundi d’avant drame, ce sont les grands qui ont occupé le terrain, et nous, les plus jeunes, sommes restés aux abords pour suivre leur entraînement », a confié à la famille, l’un des jeunes qui ont vu le défunt pour la dernière fois.

Une autre source a indiqué que l’adolescent aurait refusé de rentrer chez lui à pied, en compagnie des autres jeunes de son quartier, prétextant avoir de quoi prendre un moyen de locomotion.

La famille s’autorise pour l’heure à exclure toute hypothèse noyade, puisque la victime ne présente visiblement aucun signe extérieur militant en faveur de cette piste. Seule une autopsie, comme l’exigent certains parents du défunt, pourrait déterminer les uns et les autres sur les mobiles exacts du décès du Jeune Lahel.

Imony Kombile Giowou

Article publié le 13 Novembre 2015

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