mercredi, décembre 6, 2023
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JUSTICE : Ali Bongo bat en retraite après sa plainte en diffamation contre Chantal Myboto

Chantal Myboto Gondjout
Chantal Myboto Gondjout, visiblement sur le pied de guerre

Aussitôt démarré en présence de la défense, dont de la principale accusée, Chantal Myboto Gondjout, le combat, pardon, le procès en diffamation intenté par Ali Bongo a été stoppé net, faute de combattants. L’absence à l’audience de l’accusateur, Ali Bongo, doublée du défaut de paiement de la caution y relative, ont conduit au report de l’audience à une date ultérieure.

C’est un tribunal de première instance de Libreville qui a été pris d’assaut par les Librevillois dans la matinée du vendredi 10 juin dernier, afin d’être au fait de la nature des échanges qui s’annonçaient houleux entre Ali Bongo et Chantal Myboto Gondjout et alliés, dans le cadre d’un procès en diffamation contre le Chef de l’Etat, intenté par Ali Bongo. Au cœur de la polémique, la mise en cause par Chantal Myboto Gondjout de l’authenticité de l’état civil d’Ali Bongo, de sa filiation avec feu Omar Bongo Ondimba et des conditions de son arrivée à la tête du Gabon à l’issue de la présidentielle anticipée de 2009. Disons que la nationalité d’origine d’Ali Bongo, et les contours ayant précédés le hold up électoral lors de la présidentielle de 2009, ont été publiquement dénoncés par Chantal Myboto Gondjout. Un pied mis dans le plat, qui a donné à la dénonciatrice d’essuyer des foudres enflammées du pouvoir, dont le point culminant a été une citation direct en correction qui vient de faire effet de pétard mouillé.

L’audience programmée pour le vendredi 10 juin dernier, présageait de joutes aratoires d’un genre spécial, sur fond de grand déballage sur les zones d’ombre d’Ali Bongo, perçu dans l’opinion comme un fils adoptif. L’attente avec gourmandise des révélations « de palais », a été estompée, tant par l’absence à l’audience du plaignant que par le défaut de paiement par le même plaignant de la caution exigée dans le cas d’espèce.

Certains esprits avisés, disent y voir une volonté manifeste d’Ali Bongo de ne point être publiquement confronté à ses accusés, en somme, de proches collaborateurs et témoins privilégiés du vécu de feu Omar Bongo, et donc, au fait « des secrets de palais ». Et si les langues se déliaient ?

Ali Bongo a donc choisi de revisiter sa copie, au regard de la très haute sensibilité des sujets querellés, qui pourraient servir de déclic à un changement drastique de l’atmosphère politique, à quelques mois de la présidentielle prévue d’ici à fin août prochain. Scrutin dont l’irrecevabilité du dossier de candidature d’Ali Bongo fait jaser, en raison des doutes persistants sur l’authenticité de son acte de naissance.

Paul Davy

Article publié le 11 Juin 2016                                                                    

Copyright@echosdunord.com

le combat, pardon, le procès en diffamation intenté par Ali Bongo a été stoppé net, faute de combattants. L’absence à l’audience de l’accusateur, Ali Bongo, doublée du défaut de paiement de la caution y relative, ont conduit au report de l’audience à une date ultérieure.

C’est un tribunal de première instance de Libreville qui a été pris d’assaut par les Librevillois dans la matinée du vendredi 10 juin dernier, afin d’être au fait de la nature des échanges qui s’annonçaient houleux entre Ali Bongo et Chantal Myboto Gondjout et alliés, dans le cadre d’un procès en diffamation contre le Chef de l’Etat, intenté par Ali Bongo. Au cœur de la polémique, la mise en cause par Chantal Myboto Gondjout de l’authenticité de l’état civil d’Ali Bongo, de sa filiation avec feu Omar Bongo Ondimba et des conditions de son arrivée à la tête du Gabon à l’issue de la présidentielle anticipée de 2009. Dison que la nationalité d’origine d’Ali Bongo, et les contours ayant précédés le hold up électoral lors de la présidentielle de 2009, ont été publiquement dénoncés par Chantal Myboto Gondjout. Un pied mis dans le plat, qui a donné à la dénonciatrice d’essuyer des foudres enflammées du pouvoir, dont le point culminant a été une citation direct en correction qui vient de faire effet de pétard mouillé.

L’audience programmée pour le vendredi 10 juin dernier, présageait de joutes aratoires d’un genre spécial, sur fond de grand déballage sur les zones d’ombre d’Ali Bongo, perçu dans l’opinion comme un fils adoptif. L’attente avec gourmandise des révélations « de palais », a été estompée, tant par l’absence à l’audience du plaignant que par le défaut de paiement par le même plaignant de la caution exigée dans le cas d’espèce.

Certains esprits avisés, disent y voir une volonté manifeste d’Ali Bongo de ne point être publiquement confronté à ses accusés, en somme, de proches collaborateurs et témoins privilégiés du vécu de feu Omar Bongo, et donc, au fait « des secrets de palais ». Et si les langues se déliaient ?

Ali Bongo a donc choisi de revisiter sa copie, au regard de la très haute sensibilité des sujets querellés, qui pourraient servir de déclic à un changement drastique de l’atmosphère politique, à quelques mois de la présidentielle prévue d’ici à fin août prochain. Scrutin dont l’irrecevabilité du dossier de candidature d’Ali Bongo fait jaser, en raison des doutes persistants sur l’authenticité de son acte de naissance.

Paul Davy

Article publié le 11 Juin 2016                                                                    

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